« Vaste et enveloppant comme la matière, mais chaud et intime comme une âme, Dieu est le centre partout répandu, dont l’immensité est due à un excès de concentration, dont l’opulente simplicité synthétise un paroxysme de vertus accumulées. Vous êtes mon Dieu au fond même et la stabilité du milieu éternel sans durée ni espace (…). Partout, l’émiettement, signe du corruptible et du précaire, et partout cependant, la trace et la nostalgie d’un support unique et d’une âme absolue, d’une réalité synthétique qui serait aussi stable et universelle que la matière ».