« La huitième Dynamique est l’impulsion vers la survie en tant qu’infini, elle est généralement connue comme la dynamique de l’être suprême ou du créateur. On peut l’appeler LA DYNAMIQUE DE L’INFINI ou de DIEU ».

LES FACTEURS (23 avril 1953)

1- Avant le commencement était une Cause et le seul but de la Cause était la création d’un effet.

2- Au commencement et pour toujours est la décision et la décision est ÊTRE.

3- Le premier acte de la condition d’être est d’assumer un point de vue.

4- Le deuxième acte de la condition d’être est de projeter depuis le point de vue, des points à voir, qui sont des points de dimension.

5- Ainsi est crée l’espace, car la définition de l’espace est : point de vue sur la dimension. Et il faut qu’il y ait des points de dimension pour qu’il y ait un espace et un point de vision.

6- Le mouvement d’un point de dimension est atteindre et se retirer.

7- Et entre le point de vue et les points de dimension, il y a des relations et des échanges. Ainsi de nouveaux points de dimension sont créés. Ainsi est créée la communication.

8- Et ainsi est créée la lumière.

9- Et ainsi est créée l’énergie.

10- Et ainsi est créée la vie.

11- Mais il y a d’autres points de vue et ces points de vue projettent des points à voir. Et il se produit alors un échange entre les points de vue ; mais l’échange ne se fait jamais autrement qu’en termes d’échange de points de dimension.

12- Un point de dimension peut être déplacé par le point de vue, car le point de vue, en plus de ses considérations et aptitudes créatives, est doté de volonté et d’autonomie d’action potentielle ; et le point de vue, voyant des points de dimension, peut changer par rapport aux autres points de vue, par rapport aux points de dimension des autres, ou par rapport à ses points de dimension. Ainsi sont crées tous les principes fondamentaux du mouvement.

13- Tous les points de dimension sans exception qu’ils soient grands ou petits sont solides. Et ils sont solides uniquement parce que les points de vue disent qu’ils sont solides.

14- De nombreux points de dimension se combinent pour former des gaz, des fluides ou des solides plus grands. Ainsi est créée la matière. Mais le point le plus précieux est l’admiration et l’admiration est si puissante que son absence seule permet la persistance.

15- Un point de dimension peut être différent des autres points de dimension et peut ainsi posséder une qualité individuelle. Et de nombreux points de dimension peuvent posséder une qualité similaire, et d’autres peuvent aussi posséder une qualité similaire qui leur soit propre. Ainsi sont créées les qualités des différents genres de matière.

16- Le point de vue peut combiner des points de dimension en formes et les formes peuvent être simples ou complexes et peuvent être à différentes distances des points de vue et ainsi il peut y avoir des combinaisons de formes. Et les formes sont capables de mouvement et les points de vue sont capables de mouvement et ainsi il peut y avoir un mouvement des formes.

17- Et l’opinion du point de vue règle les considérations sur les formes, leur immobilité ou leur mouvement, et ces considérations consistent à attribuer de la beauté ou de la laideur aux formes et l’art n’est rien d’autre que ces considérations.

18- L’opinion des points de vue est que certaines de ces formes doivent durer. Ainsi est créée la survie.

19- Et le point de vue ne peut jamais périr ; mais la forme peut périr.

20- Et les nombreux points de vue, agissant les uns sur les autres, deviennent dépendants des formes des autres et ne cherchent pas à distinguer parfaitement l’appartenance des points de dimension et ainsi est créée une dépendance vis-à-vis des points de dimension et des autres points de vue.

21- Il en découle une uniformité de conduite des points de vue concernant l’interaction des points de dimension, et ceci, réglé, est le TEMPS.

22- Et ainsi sont créés les univers.

23- Les univers sont alors au nombre de trois : l’univers créé par un point de vue, l’univers créé par chaque autre point de vue, et l’univers créé par l’action mutuelle des points de vue et qu’ils conviennent de maintenir – c’est l’univers physique.

LES AXIOMES DE SCIENTOLOGIE (1954)

1- La vie est fondamentalement un statique.
Définition : un statique de vie n’a ni masse ni mouvement, ni longueur d’onde, ni localisation dans l’espace ou dans le temps. Il possède l’aptitude à postuler et à percevoir.

2- Le statique a la faculté de considérer, de postuler et d’avoir des opinions.

3- L’espace, l’énergie, les objets, les formes et le temps sont le produit de considérations créées par le statique et/ou de considérations auxquelles il a donné son accord et ne sont perçus que parce que le statique considère qu’il peut les percevoir.

4- L’espace est un point de vue qui crée la dimension.

5- L’énergie consiste en particules postulées dans l’espace.

6- Les objets consistent en particules groupées.

7- Le temps est fondamentalement un postulat que l’espace et les particules vont persister.

8- L’apparence du temps est le changement de position des particules dans l’espace.

9- Le changement est la manifestation première du temps.

10- Le but le plus élevé dans cet univers est la création d’un effet.

11- Les considérations qui ont pour résultat des conditions d’existence sont au nombre de quatre.

a) L’AS-IS-NESS est la condition de création immédiate sans persistance, et c’est la condition d’existence qui existe au moment de la création et au moment de la destruction, et elle diffère des autres considérations en ce qu’elle ne contient pas de survie.

b) L’ALTER-IS-NESS est la considération qui introduit le changement et donc du temps et de la persistance, dans un AS-ISNESS afin d’obtenir une persistance.

c) L’IS-NESS est une apparence d’existence entraînée par l’atération continuelle d’un AS-IS-NESS. C’est ce qu’on appelle, lorsqu’elle est reconnue d’un commun accord, la Réalité.

d) Le NOT-IS-NESS est l’effort pour résoudre l’IS-NESS en réduisant sa condition par l’utilisation de la force. C’est une apparence et il ne peut pas entièrement vaincre un IS-NESS.

« La sixième dynamique est ce qui pousse l’univers physique à exister.
Si la vie (ou Thêta comme nous l’appelons en Scientologie) est un miroir et le créateur d’un mouvement qui peut être reflété, il s’ensuit que, à la façon d’un miroir, l’ensemble des lois du mouvement, du magnétisme, de l’énergie, de la matière, de l’espace et du temps peut être trouvé par la pensée, et que le comportement et même le fait de penser ont certaines des qualités de l’univers physique concernant la matière, l’énergie, l’espace et le temps. L’univers physique comporte quatre parties : matière, énergie, espace, temps. Le terme MEST signifie Matière, Énergie, Espace (Space en anglais) et Temps ; il a été créé à partir des initiales de chacun de ces éléments. Le mot MEST en tant que tel signifie l’univers physique. L’origine du MEST réside dans le thêta même, et le MEST tel que nous connaissons l’univers physique, est un produit de thêta.

Auparavant, un statique n’était défini que comme un objet sans mouvement…Cette définition n’est pas adéquate car l’état de repos pour un objet n’est produit que par un équilibre de forces, et que tous les objets possèdent en eux-mêmes ne serait-ce qu’au niveau moléculaire, un mouvement, et qu’ils existent dans l’espace qui, en soit, fait partie intégrante du mouvement.
Par conséquent, nous voyons que nous avons à faire à un statique de plus haut niveau. Ce mot vient du latin sto, qui veut dire se tenir debout ou s’arrêter. Aucune partie du MEST ne peut être statique. Mais thêta est un statique.

Thêta n’a pas de mouvement. Même quand le MEST qu’il commande se déplace dans l’espace et le temps, thêta ne bouge pas, car thêta n’est ni dans l’espace ni dans le temps.
L’espace : la définition pratique de l’espace est « point de vue de dimension » : il n’y a pas d’espace sans point de vue, il n’y a pas d’espace sans points à observer. L’espace n’est pas un néant, l’espace est un point de vue de dimension, c’est la distance à travers laquelle on regarde ; si l’on ne regardait pas, on n’aurait pas d’espace. L’espace est créé par le fait de regarder à partir d’un point. La seule réalité de l’espace est la considération convenue selon laquelle on perçoit à travers quelque chose, et c’est ce que nous appelons l’espace. Un point de dimension, c’est n’importe quel point dans un espace ou aux limites de l’espace.

La matière : la matière est une condensation d’énergie. Plus l’énergie se condense, moins elle occupe d’espace et plus grande est sa résistance. Quand elle est condensée, l’énergie devient matière. Quand elle est dispersée, la matière devient de l’énergie. On ne peut considérer la matière sans également considérer l’énergie.

Le temps : le temps est en réalité une considération, mais il y a l’expérience du temps. Il y a une distance, il y a une vitesse de déplacement de particule ; et le mouvement de cette particule par rapport à son point de départ et par rapport à son point d’arrivée est en soi la considération du temps. On ne peut pas avoir de temps sans espace, sans énergie et sans objets. Il n’y a pas de temps sans ces éléments. (…) Le temps est réel mais l’individu est devenu tellement dépendant de la matière qui se déplace dans l’espace pour lui indiquer le temps que son sens du temps est devenu dépendant de la matière, de l’énergie et de l’espace. L’apparence du temps est le changement de position des particules dans l’espace (Axiome 8) et le changement est la manifestation première du temps » (Axiome 9).